Un acheteur se doit d’agir prudemment et de procéder à un examen sérieux du bien vendu.
De plus, il se doit d’être aux aguets de ce qui pourrait sembler défectueux ou inhabituel.
Par exemple, si en visitant une maison, l’éventuel acheteur constate des cernes d’eau
sur un mur ou plafond, il doit certainement questionner davantage sont vendeur ou encore
pousser plus à fond la visite des lieux.
En pareils cas, soit devant la présence de signes inhabituels, il pourrait être utile
de requérir les services d’un expert. De plus, lorsqu’un acheteur constate que le bien
acquis semble être affligé d’un vice caché, il doit en aviser rapidement le vendeur.
Bien que la loi ne donne aucun délai de rigueur, la jurisprudence rend relativement
très difficile tout recours contre le vendeur, dans un délai de 12 mois suivant
lequel l’acheteur aurait découvert le vice caché. Généralement, une recours en vice
caché devait être entrepris aussitôt la connaissance dudit vice.
LES AVOCATS SIROIS & CHAMPAGNE